Lundi 22 septembre 2008
La crise financière, vous connaissez? Oui, sûrement, on en parle beaucoup depuis le début de l'année. Les bourses montent et descendent en fonction du pétrole et des annonces des banques.
La semaine dernière, on est passé tout proche d'un gigantesque krack qui n'aurait pas été sans nous rappeler les plus belles heures de 1929.
Heureusement, Bush est arrivé! Comme le gouvernement français en son temps, avec le Crédit Lyonnais (la banque que l'on appelle LCL aujourd'hui et à laquelle on peut demander "un peu plus"), l'état le plus libéral du monde lance un plan de sauvetage d'une ampleur sans égale du système bancaire, par transfert à l'Etat des actifs pourris des banques. Entre 700 et 1000 milliards de dollars! On a rarement vu un tel interventionnisme économique dans un état libéral.... A croire que l'interventionnisme militaire ne suffissant plus à l'administration Bush, elle interventionne aussi dans l'économie. A quand le Guantanamo des traders?
Les bourses semblent un peu rassurées, les banques aussi. On n'est pas passé loin d'un génocide majeur à Wall Street. Dommage.....
Maintenant, ce qu'il serait intéressant de savoir, c'est ce que sont devenus ces centaines de milliards? A qui profite le crime, enfin l'arnaque? Loin de moi l'idée de penser que cela profite à ces banques qui jouent avec notre argent pour s'engraisser et qui menacent de ruiner les épargnants au premier coup de Trafalgar. Ils ont fait des placements pourris pendant des années, ça leur a rapporté des milliards ces dernières années et là, ils perdent un peu, et hop, Bush bouche les trous sur le dos des contribuables.
Et chez nous me demanderez-vous? Bien sûr qu'on ne risque rien! Enfin, pas suffisamment pour que notre chef de l'Etat ne juge nécessaire de prendre la parole sur le sujet, ni en tant que chef de l'Etat Français, ni en tant que responsable de l'Europe. Juste tout de même, il ne faudrait pas oublier que, lors de la crise de 1929, la France n'a subit la crise de manière forte qu'en 1932, certes moins fortement que dans certains autres pays, mais sur plus longtemps. C'était une autre époque, mais il ne faudrait pas négliger l'histoire.
Alors non, je ne suis pas l'ami de Bush qui fait cadeau de leurs pertes abyssales aux banquiers américains pour faire trinquer le contribuable. Je ne suis pas non plus l'ami de tous ces présidents de banques qui, ayant mis leurs établissements en faillite, n'ont pas la décence de démissionner en renoncant à leur parachute doré. Honte à eux!
La semaine dernière, on est passé tout proche d'un gigantesque krack qui n'aurait pas été sans nous rappeler les plus belles heures de 1929.
Heureusement, Bush est arrivé! Comme le gouvernement français en son temps, avec le Crédit Lyonnais (la banque que l'on appelle LCL aujourd'hui et à laquelle on peut demander "un peu plus"), l'état le plus libéral du monde lance un plan de sauvetage d'une ampleur sans égale du système bancaire, par transfert à l'Etat des actifs pourris des banques. Entre 700 et 1000 milliards de dollars! On a rarement vu un tel interventionnisme économique dans un état libéral.... A croire que l'interventionnisme militaire ne suffissant plus à l'administration Bush, elle interventionne aussi dans l'économie. A quand le Guantanamo des traders?
Les bourses semblent un peu rassurées, les banques aussi. On n'est pas passé loin d'un génocide majeur à Wall Street. Dommage.....
Maintenant, ce qu'il serait intéressant de savoir, c'est ce que sont devenus ces centaines de milliards? A qui profite le crime, enfin l'arnaque? Loin de moi l'idée de penser que cela profite à ces banques qui jouent avec notre argent pour s'engraisser et qui menacent de ruiner les épargnants au premier coup de Trafalgar. Ils ont fait des placements pourris pendant des années, ça leur a rapporté des milliards ces dernières années et là, ils perdent un peu, et hop, Bush bouche les trous sur le dos des contribuables.
Et chez nous me demanderez-vous? Bien sûr qu'on ne risque rien! Enfin, pas suffisamment pour que notre chef de l'Etat ne juge nécessaire de prendre la parole sur le sujet, ni en tant que chef de l'Etat Français, ni en tant que responsable de l'Europe. Juste tout de même, il ne faudrait pas oublier que, lors de la crise de 1929, la France n'a subit la crise de manière forte qu'en 1932, certes moins fortement que dans certains autres pays, mais sur plus longtemps. C'était une autre époque, mais il ne faudrait pas négliger l'histoire.
Alors non, je ne suis pas l'ami de Bush qui fait cadeau de leurs pertes abyssales aux banquiers américains pour faire trinquer le contribuable. Je ne suis pas non plus l'ami de tous ces présidents de banques qui, ayant mis leurs établissements en faillite, n'ont pas la décence de démissionner en renoncant à leur parachute doré. Honte à eux!